“Le scientifique Bruce Banner cherche désepérément un antidote aux radiations gamma qui ont créé Hulk. Il vit dans l’ombre, toujours amoureux de la belle Betty Ross et parcourt la planète à la recherche d’un remède…” (Allociné)

Je n’avais pas vu la version d’Ang Lee car le bouche à oreilles m’en avait fortement dissuadé. Et puis, cette nouvelle version fut annoncée. L’opportunité d’une soirée spéciale Marvel avec Iron man me donna l’occasion de juger sur pièce cette nouvelle adaptation. Ayant zappé les purs flms de beauf que sont Le transporteur 1 et 2, Louis Leterrier m’avait agréablement supris par Danny the dog, avec Jet Lee à contre-emploi. Avec un bon scénario, il s’avère un excellent réalisateur. Quand à Edward Norton, il confirme qu’il est assurément un des plus grands acteurs de sa génération.

“Tony Stark, inventeur de génie, vendeur d’armes et playboy milliardaire, est kidnappé en Afghanistan. Forcé par ses ravisseurs de fabriquer une arme redoutable, il construit en secret une armure high-tech révolutionnaire qu’il utilise pour s’échapper. Comprenant la puissance de cette armure, il décide de l’améliorer et de l’utiliser pour faire règner la justice et protéger les innocents.” (Allociné)

Disons le tout de suite, Tony Stark a vu sa moustache légendaire complétée par un petit bouc, surement pour moderniser son image. Mais justement, à la vision de ce film excellent, j’ai eu une révélation (oui, je sais çà fait un peu mystique) : Tony Stark/Iron man est surement l’un des personnages les plus modernes de par ses thématiques. Il n’a finalement pas fallu grand chose pour l’adapter aux années 2000, soit 40 ans après sa création !

En conclusion, ces deux formidables adaptations de Marvel réjouiront les fans des comics mais également les amateurs de grand cinéma.

Comme d’habitude, je ne rentrerais pas dans le détail de ces deux films afin de ne pas gacher le plaisir de leur découverte. Juste un petit conseil, attendez sagement le générique de fin d’Iron man.

Spin off d’X-Files et série geek s’il en est, The lone gunmen n’aura malheureusement pas dépassé la 1ère saison. Dvdrama y consacre un focus série très complet par ici.

Pour prolonger le commentaire de Samstress sur mon précédent billet, je vous propose une vidéo très old-school de Sharon Jones and the Dap-Kings.

De la bonne musique soul comme on aimerait en entendre plus souvent.

Pour en savoir plus, vous pouvez aller sur la page myspace ou le site personnel de Nicole Willis.

Le nouveau Takeshi Kitano, Glory to the filmmaker, vient de sortir au cinéma (je compte bien d’ailleurs profiter des vacances pour le découvrir). Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez consulter sa fiche sur Cinemasie.com.

Wild Side, éditeur bien connu des amateurs de cinéma asiatique, sortira fin juillet les dvd français du film honk-kongais Triangle et du film coréen Je suis un cyborg.

Le site HK Mania nous présente ces films et le contenu des DVD.

“Après un contrat qui a mal tourné à Londres, deux tueurs à gages reçoivent l’ordre d’aller se faire oublier quelques temps à Bruges” (Allociné).

Alors là, c’est à un grand moment de cinéma que j’ai assisté. Un conseil, il est vivement recommandé d’en savoir le moins possible avant de découvrir ce magnifique premier film de Martin McDonagh. On y retrouve Colin Farrell, Brendan Gleeson et Ralph Fiennes dans les rôles principaux. Ce polar intimiste concilie humour noir et drame psychologique.

“Deux frères font capoter le kidnapping d’une jeune fille organisé par un gangster, et se retrouvent avec un terrible secret sur les bras. Les ennuis ne font que commencer lorsqu’ils croisent sur leur chemin un fermier psychopathe…” (Allociné)

Si je ne m’abuse, il s’agit de la deuxième réalisation de Paul Andrew Williams qui vient de sortir sur les écrans français. On y retrouve notamment Andy “mon précieux” Serkis, Reece Shearsmith et la pulpeuse Jennifer Ellison.  Interdit aux moins de 12 ans, ce film ne manque pas d’humour… noir bien évidemment. Les dialogues sont truculents et les acteurs se font visiblement plaisir. Certains argueront du fait que ce mélange des genres n’est pas vraiment novateur et qu’il y a quelques baisses de rythme. Néanmoins, c’est une bonne comédie possédant de réelles qualités.

Bon, d’emblée, il est évident que ce projet a tout pour me plaire : Johnnie To, Jean-Pierre Melville, Le cercle rouge. Je ne peux m’empècher de penser à The killer, où John Woo avait réalisé un fort bel hommage au cinéma de monsieur Melville. Mais là, prendre le risque d’adapter un film comme Le cercle rouge, on se dit qu’il s’agit soit d’inconscience, soit que seul Johnnie To peut réussir cette performance.

Alors, bien qu’à la date d’aujourd’hui, nous sommes loin de pouvoir découvrir le résultat et savoir si le pari sera réussi, le casting s’annonce bien prometteur : Orlando Bloom (dans le rôle de Delon), Liam Neeson (dans le rôle de Gian Maria Volonte), Chow Yun-Fat (dans le rôle d’Yves Montant) et on évoque également Tim Roth (dans le rôle de Bourvil).

J’en profite d’ailleurs pour vous inviter à la lecture passionnante du livre d’entretiens menés par Rui Nogeira où Jean-Pierre Melville revient en détail sur ses films et sa vision du cinéma.

Bon allez, je crois que je vais regarder de nouveau la version originale…

Cette année, j’ai suivi pour la première fois les Screening sur la chaine Série club. A part Suburban shootout (un croisement entre Desperate housewives et Soprano, à la sauce anglaise), il n’y avait pas de réelle surprise dans la sélection. Une mini série britannique intitulée The state within (Affaire d’état en français) m’avait néanmoins accroché, notamment par la qualité de sa réalisation. Arrivée en bonne position dans les suffrages des téléspectateurs, elle devait faire l’objet d’une prochaine diffusion sur la chaine.

Lors de la conférence donnée durant le 48ème festival de Monte-Carlo, Série club a effectivement confirmé que The state within débuterait dès l’automne prochain. Produite par la BBC, cette mini série de 6 heures nous présente un diplomate anglais anglais dans le contexte de l’après 11 septembre.

 

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